Le projet des 700 logements n’est pas une fatalité. Nous choisissons un parc urbain.

Image d’illustration d’un projet de la Communauté d’Agglomération Grand Paris Sud Seine Essonne Sénart

Le maire sortant, candidat à sa succession, répète que le projet de ZAC « Prés Neufs Golf » — et ses 700 logements“se fera” quoiqu’il advienne. Nous disons l’inverse : ce projet n’est ni inévitable, ni justifié.

La démonstration est constante : aucun élément sérieux ne prouve que 700 logements seraient nécessaires, justifiés ou issus d’une réelle construction collective (besoins, scénarios, impacts, équipements, mobilités, environnement).
À ce stade, on nous demande d’adhérer à un objectif avant d’en voir la preuve.

Contrairement au récit d’un projet inévitable, les comptes-rendus de concertation montrent que l’opération est présentée comme un projet à co-construire, et que des marges de choix existent.
Mieux : l’aménageur a explicitement indiqué qu’une sortie est possible si la commune souhaite mettre fin à l’opération. Nouvelle preuve irréfutable que le projet n’est pas imposé.

Parce que le besoin de 700 logements n’est pas démontré, nous nous en tenons au cadre de planification: seuls les 91 logements prévus au SDRIF-e seront programmés d’ici à 2040.
C’est une trajectoire réaliste, compatible avec la capacité d’accueil de Réau et avec la préservation du cadre de vie.

On agite un risque financier pour verrouiller le débat. Or :

  • des montants “chocs” ont été avancés publiquement (ex. “plus de 12 M€”), mais la documentation citée dans les analyses met en évidence des écarts, des périmètres mélangés et des montants à clarifier au regard des conventions successives (2009, 2017, 2023).
  • et surtout, les textes rappellent que des voies existent pour faire valoir les droits de la commune et des habitants : il ne s’agit pas d’un “piège” irréversible.

Soyons transparents : ce chemin est exigeant et long. Toutefois notre liste municipale rassemble les compétences nécessaires (juridiques, financières, urbanistiques) pour sécuriser Réau, contester ce qui doit l’être, et éviter que la peur remplace la décision démocratique.

Refuser 700 logements ne veut pas dire “ne rien faire”. Nous proposons un projet positif et utile : un grand parc urbain sur ce périmètre.

Parce que Réau a besoin d’un poumon vert et naturel :

  • un lieu de promenades et de respiration au quotidien,
  • des espaces de détente (familles, enfants, seniors),
  • un atout pour la biodiversité, la fraîcheur, la qualité de vie,
  • un espace commun qui rassemble, plutôt qu’un projet qui divise.

Réau doit rester maître de son avenir : non aux 700 logements non démontrés, oui à une évolution mesurée (91 logements d’ici 2040) et à un parc urbain pour tous.